Diffusion et production de spectacles


PRODUCTION Cie Libertivore
COPRODUCTIONS ET DIFFUSION Archaos - Pôle national cirque - Marseille / Théâtre Jean Lurçat Scène nationale d'Aubusson / PNR de Millevaches / CNAREP Le Citron Jaune, Port-Saint-Louis-du-Rhône / Les 2 Scènes scène nationale de Besançon / CNAREP Le Fourneau, Brest / Les Tombées de la nuit, Rennes / Le Pôle Arts de la Scène, Marseille / en cours
SOUTIENS Libertivore est conventionnée par la DRAC PACA / Aide à l'exploitation de la Région SUD / Aide au fonctionnement du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la Ville de Marseille Avec le soutien du Département des Bouches-du-Rhône - Centre départemental de créations en résidence.
LAURÉAT DU DISPOSITIF ÉCRIRE POUR LA RUE SACD-DGCA 2026
Référent diffusion : Sarah Mégard 06 88 22 64 41
PHOSPHÈNES
Création 2027 en extérieur
Durée : entre 1h30 et 2h
Tout public à partir de 8 ans
Déambulation nocturne en espace public
Distribution
Écriture, chorégraphie et scénographie : Fanny Soriano
Interprètes : Vincent Brière, Victoire Godard, Léa Leprêtre, Voleak Ung, Alvin Nilsen-Nygaard.
Musique : Jules Beckman
Collaboration à la conception lumière : Cyril Leclerc
Création lumière : Priscila Da Costa
Collaboration artistique (voix) : Karine Berny
Collaboration artistique (dramaturgie) : Sophie Borthwick
Collaboration artistique (chorégraphique) : Mathieu Desseigne / pressenti
Costumes : Maya-Lune Thiéblemont
Régie générale et plateau : Julien Degrémont
Régie son : Marc Cixous
Construction : en cours de distribution
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Première le 25 juin 2027 au Citron Jaune CNAREP, Port-Saint-Louis-du-Rhône (13)
Déambulation nocturne pour des espaces naturels, péri-urbains ou urbains, protégés au maximum de sources lumineuses, ce projet in-situ se nourrit de l’atmosphère et de l’esprit des lieux, faisant dechaque représentation une expérience unique.
Notre planète traverse une crise majeure. Nous savons que notre mode de vie doit radicalement changer pour retrouver un équilibre dans notre écosystème mais nous semblons incapables de changer nos habitudes. Phosphènes tente de nous extraire de cette « anesthésie » du sensible en nous déplaçant dans la nuit. Moins voir pour mieux ressentir. La nuit comme espace de résistance à notre immobilisme social. La nuit comme une zone de liberté pour se sentir vivant, ensemble.
L’espace public la nuit
L’obscurité modifie notre manière de percevoir et bouleverse notre relation au monde. Consentir à la nuit, c’est accepter de s’abandonner aux expériences singulières qu’elle seule permet : deviner plutôt que voir, laisser place à l’incertitude et aux fantasmes, se confronter à nos fragilités.
Dans Phosphènes, cinq danseur·ses acrobates et deux musicien·nes emmènent le public dans un voyage physique au cœur de la nuit. Le spectacle se déploie en trois temps, comme une traversée progressive : du basculement perceptif à l’expérience intime de la nuit, jusqu’à un final collectif et libérateur.
- Comment basculer dans la nuit ? – le temps du passage d’une réalité à l’autre
- Que voit-on la nuit ? – le temps de l’observation active du spectateur
- Un phare dans la nuit – le temps final exutoire
Et le lendemain qu’en reste-t-il ? Sans doute une trace : celle d’un moment vécu intensément, comme une persistance lumineuse dans la mémoire.



